Choisir le bon maire -2

2 – SAVOIR TENIR UN BUDGET

Savoir tenir un budget est un exercice difficile, rigoureux, parfois impopulaire.

L’exemple récent de l’Assemblée nationale nous en dit long sur ce qu’il ne faut pas faire : une proposition de budget qui aggrave le déficit abyssal de la France. Au dépend des générations futures, au profit du court terme, de l’idéologie et de la manœuvre politicienne. Populiste, irresponsable, tuant la vache en espérant avoir plus de lait, tenant compte des adeptes majoritaires de la théorie du « travailler moins pour gagner plus, si chère à tous les Français (mais pas chez les Suisses), nous avons un exemple de ce qu’il ne faut pas faire pour La Seyne.

Seuls 3 partis politiques nationaux ont refusé la démagogie. Et c’est là que l’on craint pour l’avenir de La Seyne, car les trois quart des candidats déjà déclarés sont affiliés directement à ces partis politiques de la dette. On note en particulier le parti socialiste qui a crucifié le financement des retraites au dépend des générations futures, histoire de montrer qu'il existe encore. D'un autre côté, le Rassemblement National a voté 34 milliards de taxes supplémentaires sans sourcillier.

Le budget, tout le monde le sait, sauf beaucoup de politiciens à la petite semaine, c'est bien gérer les dépenses et les recettes.

Le budget de la Seyne c’est 1600 emplois sous différents statuts. Certains disent qu’il y aurait 200 à 300 emplois fantômes.

Prévoit-on à l’avenir une direction de type privé, qui récompense et paie bien ceux qui travaillent, et vire les inutiles. A l’heure de l’intelligence artificielle, ne peut-on écrémer et au minimum ne pas remplacer les départs en retraite. Et savoir précisément qui fait quoi, quand et comment.

Vous l’avez compris, pour bien gérer la mairie il faut, comme pour toute entreprise privée à la fois de la poigne et de l’humanité.

Qui parmi les candidats à cette stature de PDG performant ?

Bien gérer le budget, c’est également savoir aller chercher l’argent. Un exemple de la dernière mandature : aucune demande de subvention auprès de l’Europe. Il faut sortir de notre microcosme insignifiant.

Bien gérer le budget, c'est savoir éviter les dépenses inutiles. Par exemple, nous ne sommes pas contre une fête Napoléon à La Seyne, mais on peut la faire pour beaucoup moins cher que 750.000 euros. Nous avons des idées à proposer.

Tout le reste dans le même esprit : un maire, bon PDG, entouré d'une équipe efficace.

Pour autant il faut savoir défendre ses intérêts localement, c’est-à-dire dans la métropole TPM.

On participe financièrement mais on n’a pas le retour à la hauteur de notre statut de deuxième ville du Var.

RESPECT POUR LA SEYNE était un très bon slogan (auteur Philippe Le Sausse).

Idem pour le département, la région et l’état.

Le maire doit avoir les épaules larges et la musculature puissante ; Mais cela ne suffit pas. C’est un travail d’équipe, il faut de l'écoute, de l'échange et il n’est plus à démontrer que l’on était sous l'influence d’un pouvoir personnel autocratique.

De même la gestion doit être honnête et démocratique. Honnête quand on sait que le projet CITE DE LA MER a été pillé par la mairie. De plus ce projet pillé nommé CITÉ BLEUE a fait l’objet d’un appel à projet pour une réalisation par le privé, avec une absence de transparence remarquable vis à vis des Seynois.

 

Côté RECETTES, il faut définir le "business model" de La Seyne. 

Il est simple, évident, de bon sens, mais beaucoup l'ignorent ou n'en tiennent pas compte. Nous l'avons déjà dit : le tourisme et les activités portuaires. Cette partie est développée dans une rubrique adjacente.

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